Comme l'année dernière, le passage de l'unité des peuples autochtones de la Garde républicaine (GR) devant la tribune officielle a été particulièrement salué hier, lors du grand défilé militaire organisé dans la commune de Yopougon, à l'occasion de la célébration du 66e anniversaire de l'accession de la Côte d'Ivoire à la souveraineté internationale.
Une unité conduite par le commandant en chef de la GR, le général de brigade Antoine Balekidra, lauréat de la 29e promotion de l'École des Forces armées de Bouaké, accompagné d'officiers gabonais formés également dans les différentes académies militaires de ce pays, témoignant ainsi de l'excellence des relations entre Libreville et Yamoussoukro en matière militaire.
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Empreint d'unité, d'harmonie, de professionnalisme et de discipline, le contingent de la GR, arborant fièrement le raphia, a illustré, de la plus belle des manières, l'inclusivité chère au chef de l'État, Brice Clotaire Oligui Nguema, invité d'honneur de ces festivités. Aux côtés de son homologue ivoirien, Alassane Ouattara, il a témoigné de la solidarité du peuple gabonais au peuple ivoirien.
D'autant plus qu'au terme du défilé militaire pédestre, motorisé et aérien, la célébration s'est poursuivie par une parade civile mettant en valeur la richesse culturelle, artistique et scientifique ivoirienne. Avec à la clé la présentation du tambour parleur et sacré du peuple Ébrié "Djidji Aykwè", restitué à la Côte d'Ivoire par la France en mars dernier.
Le séjour du chef de l'Etat en Côte d'Ivoire, ultime étape de son périple en Afrique de l'Ouest entamé par le Ghana le 28 juillet, s'est achevé hier sous le sceau de l'affirmation de la solidité des liens entre Libreville et Yamoussoukro.
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