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Sport

Mondial 2026 : tradition et modernité mexicaines, joli cocktail avant la première joute

Cérémonie d'ouverture de la coupe du monde 2026

Avant que le Mexique et l'Afrique du Sud ne lancent les hostilités (comme un soir du 11 juin 2010 au Soccer City de Johannesburg) le stade Azteca de Mexico City a pour la troisième fois, après 1970 et 1986, accueilli la cérémonie d'ouverture de la Coupe du monde.

Celle de cette année, bien que co-organisée avec le Canada et les États-Unis, n'a pas manqué de faire référence à la culture et à l'histoire du peuple aztèque.

Avant que les 80 000 spectateurs n'assistent à l'introduction de la phase protocolaire par la célèbre actrice mexicaine Salma Hayek, l'entrée sur la pelouse des drapeaux des nations en lice pour le premier Mondial à 48 équipes et trois pays organisateurs, l'interprétation de la chanson officielle, la présentation du trophée du haut de la tribune VIP par le président de la Fifa Gianni Infantino, aux deux hymnes nationaux chantées a capella (celui du pays hôte logiquement accompagné par la ferveur du public), aux effets pyrotechniques, au passage de deux hélicoptères survolant le stade avec un immense drapeau du Mexique, au jet des chapeaux (sombreros) par le public vers l'aire de jeu et enfin au coup d'envoi du match donné par l'arbitre brésilien Wilton Sampaio.

Seize ans après que les deux pays qui s'étaient quittés dos à dos (1-1), pour voir la "Tri" réaliser cette meilleure entame de partie. Grâce notamment à Julian Quinones qui restera le premier buteur de la 23e édition de la Coupe du monde. Le Sud-Africain Teboho Mokena en fera autant pour la case carton jaune.

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