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Politique

Affaires étrangères : les cent jours pour réarmer l’influence et attirer les investissements

Marie-Edith Tassyla Doumbeneny, ministre des Affaires étrangères

Dans le cadre de la feuille de route des cent jours, la ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, en charge de l’Intégration et de la Diaspora, Marie-Edith Doumbeneny, s’aligne sur la lettre de mission adressée le 6 janvier par le chef de l’État. Au coeur de cette séquence politique : refonder l’action extérieure du pays et en faire un levier assumé de souveraineté et de relance.

Cinq axes structurent cette ambition : conduire un redéploiement stratégique de la politique étrangère, accentuer les actions en matière de coopération internationale et de diplomatie économique, contribuer au renforcement de l'intégration régionale et l'engagement multilatéral, mobiliser la diaspora grâce à une politique structurée et incitative, promouvoir gouvernance diplomatique, modernisation et efficacité du réseau extérieur.

L’enjeu est d’engager des réformes structurelles et juridiques, d’honorer les engagements internationaux du pays et de renforcer le capital humain du ministère. La participation active de la diaspora aux défis de développement national figure parmi les marqueurs politiques forts de cette feuille de route.

Les résultats attendus se veulent concrets : multiplication des rencontres présidentielles et ministérielles, placements de nationaux dans les organisations internationales, ouverture de nouvelles missions diplomatiques, organisation d’un Conseil présidentiel sur la politique étrangère, fluidification des échanges avec la diaspora, et bien plus.

Sur le plan normatif, 23 projets d’arrêtés liés au Programme de développement intégré de la zone des Trois-Frontières (PDIZTF) sont en cours d’adoption. Parallèlement, plusieurs accords stratégiques (promotion et protection des investissements avec les Émirats, coopération technique avec le Japon, adhésion à l’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique (ATIDI), conventions IM-BEPS et IM-MAAC suivent leur circuit de validation gouvernementale et parlementaire.

Reste un défi majeur : surmonter les “dépendances interministérielles critiques”. Autrement dit, faire de la coordination gouvernementale la clé de voûte d’une diplomatie rénovée, appelée à devenir l’un des instruments centraux de la transformation nationale.

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