Du 16 au 21 février 2026, l'Institut français du Gabon consacre une rétrospective dédiée au cinéma gabonais, un événement culturel majeur qui met en lumière plusieurs productions emblématiques marquant le paysage national du septième art et ouvrant le dialogue entre les générations de cinéastes et de spectateurs.
En effet, ces projections permettent une immersion dans l'histoire et l'évolution du cinéma national à travers des films et des courts-métrages tels que "Les couilles de l'éléphant", "Le singe fou", "Dialemi", "M-001", "Makika contre l'humanité", "Les tam-tams se sont tus", "Identités et L'ombres de liberty" et bien d'autres. Ces oeuvres retracent l'histoire de l'industrie du grand écran au Gabon.
Étant considéré comme un outil puissant de construction identitaire et une mémoire collective, la directrice du Festival international du cinéma et la liberté de Libreville, Pauline Mvele Nambane, inscrit cette démarche dans le cadre de la transmission culturelle.
De plus, dans un contexte où les films étrangers dominent largement l'espace audiovisuel, l'enjeu majeur serait de valoriser les productions locales en reconnectant le jeune public avec les oeuvres qui ont contribué à façonner notre identité culturelle. Cette initiative met en avant le parcours des pionniers réalisateurs comme Henry Joseph Koumba Bididi, Philippe Mory, Imunga Ivanga, Pierre-Marie Ndong, et l'évolution des productions cinématographiques locales. Afin d'encourager l'émergence des vocations nouvelles dans le monde cinématographique gabonais, l'organisatrice souhaite stimuler la créativité des jeunes réalisateurs et renforcer la dynamisation de la culture nationale.
À travers ces projections, la réalisatrice réaffirme son engagement en faveur de la promotion du cinéma gabonais et la préservation du patrimoine artistique.
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