Dans le Grand Libreville, les coupures d’électricité se sont imposées comme une réalité quotidienne. De jour comme de nuit, les ménages subissent des délestages à répétition qui perturbent profondément leur vie.
Cette situation interroge d’autant plus que d’importants investissements ont été consentis depuis lors par le gouvernement. Le raccordement de la centrale hydroélectrique de Kinguélé-Aval et l’apport annoncé de 150 mégawatts par la société turque KarPowerShip, qui visaient à réduire significativement les délestages, semblent ne pas porter les fruits escomptés.
Car sur le terrain, les coupures persistent et donnent le sentiment d’un profond malaise. Au-delà des ménages, ce sont également les opérateurs économiques qui sont durement éprouvés. Commerces , restaurants, ateliers et petites entreprises voient leur activité ralentir, voire s'interrompre au fil des jours. Une situation qui crée des pertes financières importantes et accentue la tension sociale dans les ménages. Dès lors, une question se pose : pourquoi les délestages continuent-ils à ce jour ? Et, une question en appelant d'autres, qu’est-ce qui empêche aujourd’hui la SEEG et ses partenaires, dont KarPowerShip, Aggreko, Aksa Enerji, de garantir un niveau d’énergie stable et soutenable ?
Des questions auxquelles les Gabonais attendent toujours des réponses, mais surtout des solutions immédiates.
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