L’accès à la justice des enfants dans les affaires concernant la violence, la traite et le régime de protection judiciaire, préoccupe les autorités gabonaises.
C'est pour apporter une réponse à cette problématique que le ministre de la Justice, garde des Sceaux, chargé des Droits humains, Augustin Emane, a procédé, hier, au Nomad, dans la commune d'Akanda, à l’ouverture d'un atelier qui prend fin le 13 mars en cours sur le renforcement des capacités des magistrats et greffiers affectés dans les juridictions pour enfants.
Le séminaire d'Akanda, c'est donc pour consolider un environnement protecteur pour chaque enfant, pour promouvoir des systèmes judiciaires adaptés aux mineurs et garantir une réponse institutionnelle efficace face aux situations de violence, d’exploitation ou de négligence à leur égard.
Sur ce, Augustin Emane a formulé le voeu de voir les recommandations qui en découleront contribuer durablement au renforcement du système de justice pour enfants. Reconnaissant que leur sécurité, leur dignité et leurs droits constituent une obligation juridique et un devoir moral pour l'État.
Les magistrats et greffiers sont donc réunis pour acquérir des rudiments à même de les aider à mieux traiter les affaires concernant l'intérêt supérieur des enfants. Cas de la traite.
Représentante adjointe du Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef), Dina Rakotoharifetra, est revenue sur les indicateurs de protection de l’enfant 2021-2023 qui témoignent d’une hausse des cas de violences entre enfants et d’une amélioration des mécanismes de signalements désormais mieux structurés et mieux centralisés au Gabon.
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