Les enseignants des écoles confessionnelles ceux des ordres d'enseignements privés protestant, catholique, Alliance chrétienne et islamique sont en grève depuis plusieurs jours. Ils réclament leurs postes budgétaires octroyés, mais qui auraient été détournés.
Face à cette situation, le collectif des enseignants concernés exige des éclaircissements des services compétents.
Pour un dénouement heureux de cette crise qui perdure et tend à paralyser les activités pédagogiques dans l'ensemble des établissements confessionnels de Libreville, ledit collectif souhaite que toute la lumière soit apportée sur cette affaire qui concerne ses situations administratives.
Le cas échéant, il promet de recourir à l'arbitrage du chef de l'État, Brice Clotaire Oligui Nguema.
Le collectif entend maintenir son mouvement, et l'étendre s'il le faut, jusqu'à ce qu'il trouve une oreille attentive.
D'après ce collectif, 800 enseignants issus de l'enseignement protestant, catholique, de l'Alliance chrétienne et islamique sont concernés par cette situation.
Pour le porte-parole, Duffy Minto’o Ella, ce problème "remonte au 30 août 2023, lorsque le chef de l'État, Brice Clotaire Oligui Nguema, nous annonçait l’octroi de 1 000 postes budgétaires".
La décision fut suivie d’actes concrets : mise en place d’une commission, traitement des dossiers, signature et transmission des fiches à la Fonction publique, ainsi que des instructions répétées pour une mise en solde dès février 2026. "Mais sur le terrain, la réalité est tout autre", confie-t-il.
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