Mardi, à son siège sis à Libreville, le Bureau gabonais des droits d'auteur (Bugada) a livré une communication dans laquelle son responsable, Borrys Ndong Nang, a rappelé à l’ordre les utilisateurs d’oeuvres artistiques et littéraires au Gabon. Entendez les tenanciers de bars, restaurants, hôtels, plateformes de streaming ou encore boîtes de nuit, qui ont été invités à se conformer à la réglementation en vigueur, en s’acquittant de la redevance annuelle de droit d’auteur pour l’exercice 2026.
S’appuyant sur la loi relative à la protection du droit d’auteur, le Bugada insiste sur le caractère obligatoire de l’autorisation préalable pour toute diffusion publique d’oeuvres, qu’elles soient nationales ou étrangères. En contrepartie du paiement, une licence d’exploitation valable jusqu’au 31 décembre est délivrée aux opérateurs concernés.
Autre annonce majeure ayant été faite : la fin des mesures exceptionnelles mises en place durant la pandémie de Covid-19. Le Bugada estime que la reprise normale des activités ne justifie plus ces allègements tarifaires. Désormais, tous les opérateurs seront soumis aux tarifs ordinaires. Dans ce contexte, des missions de contrôle vont être déployées sur l’ensemble du territoire national afin de veiller au respect de la législation.
L’organisme appelle ainsi les usagers à régulariser leur situation, sous peine de sanctions. À travers cette démarche, le Bureau gabonais des droits d'auteur veut renforcer la protection des créateurs et promouvoir une exploitation équitable des oeuvres au Gabon.
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