L'initiative prise autour du projet "Sciences, les filles nous pouvons” est une expérience que les membres du Forum des éducatrices africaines (FAWE) souhaitent renouveler. L'idée est d'offrir des opportunités aux jeunes filles, de suivre des cursus dans le domaine des sciences à Libreville et à l’intérieur du pays. Pour ce faire, il est prévu d'élargir le champ d'action en ouvrant des délégations provinciales, indique le rapport de l'exercice 2023-2025 sous la présidence de Marie-Constance Zeng Ebome.
Pour B ernadette Mbeng Ekorezok, présidente entrante, le problème de l'éducation des filles devrait prendre une autre dimension dans ce pays. En ce qui concerne l'éducation de cette catégorie de la société, les défis sont nombreux.
"Ce que nous envisageons, mon bureau et moi, pour les trois ans à venir, c'est que les jeunes filles aient une éducation de qualité. Pour cela, nous devons analyser le système éducatif et faire en sorte qu'il y ait une certaine équité, c’est-à-dire mettre à la disposition des filles tous les moyens pour qu'elles puissent réussir et s'épanouir dans le système éducatif ".
Et d'ajouter : "Aujourd'hui, plusieurs d'entre elles sont confrontées au phénomène des grossesses précoces, les violences et bien d'autres difficultés sociales. En notre qualité d'éducatrices, nous devons analyser toutes ces problématiques et trouver des solutions tant au niveau de la scolarisation des filles qu'à celui de l'autonomisation des femmes”.
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