La veille déjà, ceux des enseignants bancarisés avaient reçu leur argent par virement bancaire tel qu'annoncé par la tutelle.
Ces vacations, à en croire les bénéficiaires, ne concernent que les enseignants ayant été retenus pour la correction et la surveillance du baccalauréat général et technique session 2025.
Pour ceux qui ont pris part aux examens du Certificat d'études primaires (CEP) et du Brevet d'études du premier cycle (BEPC) au titre de la même année, leurs bons de caisse ne seraient pas encore disponibles, ont fait savoir certains intéressés. Si ce premier jet de versement de cette allocation aux enseignants semble effectif, il y a que les montants perçus posent problème. En effet, nombreux parmi les bénéficiaires disent avoir perçu des sommes “dérisoires”, qui virent à ‘‘l'humiliation”.
Le cas de Myrle, une enseignante de l'économie familiale et sociale, qui n'a pas manqué d'exprimer son indignation. “Je suis enseignante des lycées et collèges, j'ai corrigé plus de 150 copies au bac, je suis surprise de recevoir le message suivant : votre compte a été crédité de 1 800 FCFA, BGFI Gabon vous remercie…”, a-t-elle lâché, très gênée.
Ce cas n'est pas isolé. D'autres ont formulé des plaintes identiques. Depuis hier, des bons de caisse aux montants de 950F, 3 600 F... inondent la toile.
On parle d'erreur. A coup sûr ! Sinon il revient à la DCAF du ministère de l'Éducation nationale d'apporter les explications, si tant est que, apprend-on, pour la surveillance en salles de composition et des corrections, le montant par heure est fixé à 5 000F.
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