Le Bureau d’enquêtes sur les incidents et accidents d’aviation (BEIAA), sous la houlette de son directeur, le colonel Pamphile N'nang Ndong, poursuit sa campagne de sensibilisation à travers le pays. Après Libreville, c’est la plateforme aéroportuaire de Port-Gentil qui a accueilli, pendant deux jours, le séminaire sur le thème "La sécurité aérienne commence par la notification".
Une campagne commanditée par le ministre d’État, ministre des Transports, de la Marine marchande, chargé de la Logistique, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, qui vise à inculquer la culture du signalement. Interrogée, Chéryl Leslie Éteno Ignanga, responsable de la cellule Communication du BEIAA, a rappelé l’enjeu : "La notification constitue véritablement la matière première qui permet d’améliorer notre système de sécurité aérienne".
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L’objectif, a-t-elle précisé, est de prévenir les accidents en encourageant le signalement immédiat de tout incident ou anomalie. Le but ici, selon elle, est de prévenir les accidents et de protéger des vies. Les participants, visiblement intéressés par le module, ont aussi intégré la différence entre un accident, un incident grave et un incident.
Le séminaire réunit l’ensemble des acteurs : ASECNA, Gendarmerie des Transports aériens, Douanes et autres opérateurs aériens. Il a permis de répondre à quatre questions essentielles : qui doit notifier, quand, comment et pourquoi notifier. Conformément à l’annexe 13 de l’OACI, tout événement doit être notifié sans délai. Le BEIAA met à disposition le numéro vert (1 306) et l’adresse notification@opsbeiaa.org.
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