Aller au contenu principal
Sport

Norvège - Angleterre : un quart de finale inédit au Mondial-2026

 Erling Haaland

C'est une affiche que personne n'avait imaginée avant le tirage. La Norvège et l'Angleterre ne se sont jamais affrontées en phase finale de Coupe du monde. Et pourtant, ce soir au MetLife Stadium, l'un des deux s'invitera pour la première fois depuis 1998 dans le dernier carré d'un Mondial.

Sur le papier, l'Angleterre part avec l'étiquette de favori. Les Three Lions ont déjà joué 16 phases finales de Coupe du monde et atteint trois demi-finales : 1966, année de leur seul sacre à domicile, 1990 et 2018. Finalistes malheureux de l'Euro 2020 et 2024, les hommes de Thomas Tuchel ont bâti une génération habituée à la pression des grands rendez-vous. Avec Kane, Bellingham, Gordon et Saka, l'Angleterre aligne l'un des effectifs les plus chers de la planète.

La Norvège, elle, ne compte que quatre participations au Mondial : 1938, 1994, 1998 et 2026. Son meilleur résultat reste un 8e de finale en 1998. Longtemps absente de la scène internationale, la sélection scandinave revient avec fracas grâce à sa "Golden Generation". Erling Haaland, Martin Ødegaard, Alexander Sørloth : jamais le pays n'avait eu autant de cadres jouant dans le top 5 européen.

Au total, les deux pays se sont affrontés 11 fois. Bilan serré : 4 victoires pour l'Angleterre, 3 pour la Norvège et 4 nuls. La dernière rencontre remonte à 2004 en amical, victoire anglaise 1-0. Mais en match officiel, les Norvégiens ont marqué les esprits en battant l'Angleterre 2-0 en qualifications du Mondial 1982. Cette fois, le contexte est différent. L'Angleterre arrive avec le statut de nation qui "doit" gagner. La Norvège arrive sans complexe, avec l'envie d'écrire l'histoire.

L'Angleterre est légèrement favorite au regard de trois facteurs : l'expérience, la profondeur de banc et l'habitude des quarts de finale. Tuchel dispose de 2 joueurs de classe mondiale à chaque poste et maîtrise les matchs à élimination directe.

Place donc à un duel de styles. La possession et les individualités anglaises contre la rigueur et la force de frappe norvégienne. Un quart de finale inédit, mais qui promet d'entrer dans l'histoire.

random pub

L'Union 50 Ans
EDIG
https://www.union.sonapresse.com/form/contact
image
Logo