Avant la prise de pouvoir, le 30 août 2023, par le Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), les travaux du tronçon routier d’environ 500 mètres, reliant la centrale de la Société d’énergie et d’eau du Gabon ((SEEG) d’Akournam au carrefour la Carrière, avaient déjà amorcé une phase effective avec la pose des pavés sur une infime partie du linéaire.
Puis, patatras ! La décision qui suivra du président de la Transition, sommant les enterprises concernées à mener à terme les chantiers engagés pour s’éviter le retour de la manivelle, n’y fit rien. Preuve, sur place, cette route qui n’existe plus que de nom est toujours dans un piteux état. Seuls les véhicules 4×4 s’y aventurent. Même les «clandos» sont des voitures tout-terrain.
Il y a un an, une pancarte annonçait une reprise imminente des travaux sur cette voie, entre la SEEG d’Akournam et la Carrière. Mais au fil du temps, l’espoir a fait suite à la désillusion des populations riveraines. Du coup, la problématique demeure entière, et rien à l’horizon ne présage des travaux aujourd’hui ou demain.
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Face à cet état de fait, du reste très gênant aux entournures, entendu que cette route est très utilisée au quotidien, puisque c’est l’unique voie de contournement qui mène à Owendo, au Lycée technique Omar Bongo et/ou à Awoungou, les populations se tournent désormais vers le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.
L’appel sera t-il entendu, «Rien n’est moins sûr» disent-elles. Tant elles avouent connaître la sensibilité du numéro un gabonais devant les maux (communautaires) qui minent l’existence de ses nombreux concitoyens.
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