La passerelle : ce petit pont étroit ou ouvrage de franchissement aérien réservé aux piétons, conçu pour enjamber une route, fait de plus en plus partie des besoins communautaires qu'il faut disposer au dessus de plusieurs grandes rues de Libreville, où la circulation est très dense et la traversée des riverains devient un danger permanent.
Si des infrastructures du genre sont visibles aux lycées national Léon-Mba et Paul-Indjendjet Gondjout, tout comme à Plein-Ciel, il n'en demeure pas moins que leur nombre est très insuffisant si l'on tient à véritablement sécuriser la vie des usagers. Il faudra en construire un peu partout. Notamment au PK 11, à l'entrée du Centre hospitalier régional de Melen où la présence d'un marché n'aura fait qu'accentuer le nombre quotidien de traversées à risque.
Sogatol et IAI, avant l'échangeur, en veulent aussi. À ces deux endroits réputés accidentogènes, les mouvements des voitures qui roulent à vive allure sont tellement incessants, qu'il faut savoir jongler, sinon faire preuve de courage et de vigilance accrue pour pouvoir traverser cette route à deux voies de sens opposés.
Dans cette veine, "2-Poteaux" n'est pas en reste. Tout comme le PK5 où la traversée pour l'un et l'autre côté du "Perchoir", s'apparente à une épée de Damoclès suspendue en permanence au-dessus de la tête de tous ceux qui osent, faute de choix, traverser à cet endroit au quotidien. Il en est de même du lieudit "Lac Bleu" en allant vers l'échangeur des Charbonnages.
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Face aux maux qui impactent négativement la vie de ses nombreux concitoyens, le chef de l'État, Brice Clotaire Oligui Nguema, ne se fait pas prier pour apporter des solutions multiformes.
Dans ce cas, nul doute que les appels désormais formulés – dans le sens du besoin qui se fait de plus en plus ressentir en passerelles à Libreville, comme aux endroits cités – pourraient aussi trouver une oreille attentive.
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