La défaite logique contre la Colombie, mardi à Guadalajara, ne laissera pas tant de regrets que ça à l'équipe de la République démocratique du Congo.
Il faut dire que Daniel Munoz, unique buteur de la partie, n'a fait que matérialiser la domination des Cefeteros (20 tirs dont 9 cadrés et 66 % de possession de balle, contre 2 frappes dans le cadre sur 7 tentatives des Léopards) qui n'ont pu réaliser un écart plus important suite au manque de réussite de Luis Diaz (un premier but réfusé pour une faute préalable et un second pour hors-jeu) et aux interventions du portier congolais Lionel Mpasi Nzau.
Et non à l'imperméabilité de la défense à cinq décidée par le sélectionneur Sébastien Desabre qui a ajouté Steve Kapuadi à son habituelle paire axiale Axel Tuanzebe-Chancel Mbemba et ses arrières latéraux Aaron Wan-Bissaka et Arthur Masuaku. Un choix qui ne sera probablement pas reconduit contre l'Ouzbékistan, ce samedi à Atlanta, vu l'obligation de la gagne pour des Léopards en posture favorable pour une qualification historique au second tour d'une Coupe du monde.
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Certainement que le technicien français reviendra à un milieu à trois avec le retour de Noah Sadiki (Nathanaël Mbuku) aux côtés de Samuel Moutoussamy et Edo Kayembe. Mais aussi à un trident offensif dans lequel Gaël Kakuta, Elia Meshak ou Theo Bongonda pourrait s'ajouter (sur le côté droit) à Yoann Wissa et Cédric Bakambu.
Mais la prudence devra rester de mise vu que les Loups blancs ouzbeks autour de leur sélectionneur italien Fabio Cannavaro et du pilier défenseur Abdulkodir Khusanov '(Manchester City) auront pour la dernière fois l'honneur d'un pays à défendre dans un premier Mondial.
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