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Société & Culture

Des unités de police judiciaire hors la loi : Assainir les opérations de contrôle

Police judiciaire gabonaise

C'est presque un coup de pied dans la fourmilière, l'aspect "des agissements blâmables durant les contrôles", abordé par le procureur général (PG) lors de sa sortie du 15 janvier 2026 devant les OPJ, tellement les usagers de la route en ont "le coeur gros". C'est un mérite que le PG ait pu cerner tous les contours de la problématique, relevant l'absence de courtoisie des agents et des panneaux "Ralentir police" ou "Stop Police" qui prévenaient l'usager de la présence d'un poste de contrôle ; l'absence même du sifflet ("on interpelle O, O, O, O, avec un papier à la main"), alors que, insiste le haut magistrat, "pour interpeller, il faut être vu de l'usager et effectuer un geste sans équivoque, attestant que celui-ci s'adresse à tel usager".

Que dire de ceux qui effectuent un contrôle en état d'ébriété ? Des jeunes garçons chargés d'ouvrir la barrière ? "C'est strictement interdit", a lâché le PG qui, revenant sur d'autres travers, notamment une "mauvaise lecture ou interprétation de certains documents lors des contrôles", a pointé des pratiques inadmissibles et injustifiées, notamment l'exigence systématique de l'original d'une pièce d'identité. "Le défaut de la carte d'identité n'est pas une infraction", précise-t-il. Non sans douter de leur détention des fiches d'identification : "Avez-vous encore des fiches d'identification lors des contrôles ?. J'en doute. Ces fiches étaient insérées dans le fichier Brigade ou au fichier central de la Brigade des recherches."

S'agissant du transport public des voyageurs et marchandises, le PG n'a pas manqué d'indiquer la nécessité d'une meilleure application des textes pour mettre un terme à la confusion en cours autour des différentes licences de transport.

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