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Société & Culture

Des mesures concrètes en faveur des enseignants

Membres du gouvernement gabonais

Confronté à la crise dans le secteur éducatif au lendemain de sa mise en place, force est de reconnaître que le gouvernement a pris la pleine mesure de la situation en engageant, sans délai, des négociations avec les partenaires sociaux, conscient des conséquences néfastes de la grève des enseignants sur le système éducatif et les apprenants.

Cette rapidité d'action marque une différence notable avec les gouvernements antérieurs, dont l'approche consistait dans le pourrissement de la situation et l'ouverture tardive des discussions avec les syndicats. Ce faisant, le gouvernement traduit l'importance des difficultés exprimées par les enseignants en réaffirmant la priorité qu'il accorde à l'Éducation, pilier essentiel du développement de notre pays, en privilégiant le dialogue comme voie de sortie de crise. L'objectif étant d'apaiser le climat social et d'identifier, de manière consensuelle, des solutions durables et viables aux revendications formulées par les enseignants. Notamment la régularisation des situations administratives, l'amélioration des conditions de vie et de travail (revalorisation des primes de logement, éloignement, craie), le recrutement des sortants des écoles, l'intégration des "bénévoles".

Autant de points sur lesquels les partenaires sociaux ont obtenu des mesures concrètes du gouvernement, au terme des travaux de la commission tripartite interministérielle. À travers la mise en solde de 328 sortants de l'École normale supérieure (ENS) et de l'École normale supérieure d'enseignement technique (ENSET), la mise en présalaire de 692 sortants des Écoles normales d'instituteurs (ENI) de Libreville et de Franceville, de 108 enseignants des matières scientifiques et de 1 810 "bénévoles". Sans oublier la régularisation de 4 000 situations administratives, titularisations, avancements automatiques et reclassements après stages, sur les 6574 dossiers codifiés à la Fonction publique.

Des mesures qui, selon le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, "entreront en vigueur progressivement à compter de février et seront étendues à l'ensemble des agents publics de l'État, notamment au personnel de la Santé, conformément aux instructions du chef de l'État, Brice Clotaire Oligui Nguema". 

Des faits suffisamment évocateurs d'une gouvernance proactive, transparente, orientée vers la résolution des préoccupations des forces vives de la Nation. Il va sans dire que le gouvernement a envoyé des signaux forts à l'ensemble du corps social, traduisant l'image d'une équipe à l'écoute, soucieuse et résolument engagée à déminer, avec pragmatisme, les tensions sur le front social. Bref, tous porte à croire que sous la Ve République, le gouvernement demeurera aux côtés de tous ceux qui contribuent quotidiennement à l'effort national.

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