Présidentielle et test linguistique : le cas inédit de la langue babongo
Le processus d’évaluation linguistique des candidats à la présidentielle gabonaise du 12 avril a révélé un cas inédit mettant en lumière les limites du dispositif. Un postulant souhaitant s’exprimer en babongo s’est heurté à l’absence d’un interprète maîtrisant le français, soulevant une problématique à laquelle personne n'avait pensé dans l’application de ce critère électoral.